vendredi 5 novembre 2010

Piano bar #8



C'est vendredi et c'est le jour du Piano bar dans la cabane.

Je rappelle le principe : quelques vers, quelques notes à partager entre amis pour se détendre un peu en cette fin de semaine !

Et n'oubliez pas de me laissez un commentaire avec le lien vers votre blog si vous participez pour que je rajoute votre lien en fin de note.
 
Cette semaine fut la semaine des adieux et ce week end nous aurons le plaisir de recevoir deux amis très chers.
Alors tout de suite, j'ai pensé à ce grand classique qui résume assez bien, cette drôle de semaine... 

Allez Georges prend ta guitare et fais nous chanter en coeur ! Chantons pour ceux qui sont partis, pour ceux qui viendront et aussi pour ceux qui restent ! ^^

Les copains d'abord
Non, ce n'était pas le radeau
De la Méduse, ce bateau
Qu'on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en pèr' peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'app'lait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

Ses fluctuat nec mergitur
C'était pas d'la litterature
N'en déplaise aux jeteurs de sort
Aux jeteurs de sort
Son capitaine et ses mat'lots
N'étaient pas des enfants d'salauds
Mais des amis franco de port
Des copains d'abord

C'étaient pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C'étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boetie
Sur le ventre ils se tapaient fort
Les copains d'abord

C'étaient pas des anges non plus
L'Évangile, ils l'avaient pas lu
Mais ils s'aimaient tout's voil's dehors
Tout's voil's dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C'était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confiteor
Aux copains d'abord

Au moindre coup de Trafalgar
C'est l'amitié qui prenait l'quart
C'est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Qu'leurs bras lancaient des S.O.S.
On aurait dit les sémaphores
Les copains d'abord

Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l'un d'entre eux manquait a bord
C'est qu'il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l'eau n'se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

Des bateaux j'en ai pris beaucoup
Mais le seul qu'ait tenu le coup
Qui n'ai jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'app'lait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

Georges Brassens






4 commentaires:

  1. J'aime beaucoup Brassens !

    C'est posté chez moi !

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  2. posté pour ma part aussi.

    que dire de ton choix de la semaine? "encore" peut-etre ;)? j'aime enormement ces auteurs interprètes comme Brassens, Ferrat, Reggiani, Ferré, etc. Dommage qu'il n'y en ait plus autant de cette qualité.

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  3. C'est en ligne ici aussi!!!et arrête de me piquer toutes mes chansons!!!c'est ma preférée de Brassens celle-là!!
    Bisous!!

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  4. Pour aller avec ma situation actuelle:

    http://vertigesdepapier.blogspot.com/2010/11/piano-bar-8.html

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