dimanche 26 mai 2013

Les "il faut" sont tenaces.


Quand on décide de se marier autrement, de ne pas faire dans le traditionnel, il est difficile de se débarrasser des "il faut". Je pensais que cela serait simple, mais non... ça ne l'est pas ! 

D'abord parce qu'on a envie de faire de ce jour, un  jour unique et surtout on se laisse  influencer par l'entourage, ce qu'on lit dans la wedosphère bloguesque, par les conventions... il faut rapidement faire le tri et se recentrer sur ce que nous voulons vraiment en tant que couple pour célébrer notre journée. 

Ces derniers temps, c'est ce ce que j'ai fait... le tri. Vous me direz, c'est récurrent chez moi, mais je me laisse trop facilement submerger par mes émotions et l'envie de faire plaisir aux autres,  pour leur plaire certainement, mais au détriment de ce que je désire.

La première chose a été de faire comprendre que nous ne ferions aucune invitation de courtoisie. Que ce jour là nous souhaitions le vivre dans l'intimité de nos "familles de coeur" (on partage parfois le même sang, on ne fait pas toujours partie du même arbres généalogique, on ne se voit pas tous les 4 matins mais quelle importance après tout)  et que les autres n'avaient pas leur place à nos cotés ce jour là.

Notre faire part est une invitation. Nous n'annonçons rien, ça nous l'avons fait quand nous avons averti tout le monde qu'il fallait qu'ils soient disponible à telle date. Nous invitons, c'est différent. Aussi nous n'avons pas fait une "distribution" large mais avons établi une liste stricte. 
Et pour certains de nos proches se fût difficile à comprendre. Il faut tenir bon et il faut le faire l'un et l'autre et nous n'avons pas cédé.

Nous organisons certes un minimum, mais nous ne figerons rien. Il y aura "la charpente" mais on laissera place aux initiatives personnelles. Pas d'impératif et nous limitons notre liste de choses à faire.

Le seul impératif que nous serons obligés de respecter est d'être à l'heure à la mairie et au bon déroulement de notre cérémonie d'engagement laïque. Pour le reste, nous laissons la place à la simplicité, la place au vide et au creux parfois, à la détente et la décontraction, la place au hasard, aux aléas de dernière minute.

Nous aurons la chance et le bonheur de profiter de nos proches presque 3 jours. Et nous comptons bien savourer ce temps ensemble sans stress pour nous et pour eux. 

Le jour de notre mariage ne sera pas un début,  pas une fin, mais la continuité de ce que nous vivons déjà. Et j'ai hâte...

Mon futur bouquet de mariée... avec un nœud de satin rouge au lieu du vert, bien sûr !

Photo trouvée sur le net








1 commentaire:

  1. Et je suis certain que cela se déroulera merveilleusement bien...

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